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 <title>Le PAPIL (Projet d'Appui à la Petite Irrigation Locale)</title>
 <subtitle><![CDATA[Projet d'appui à la petite irrigation locale dans les régions de Fatick, Tambacounda et Kolda]]></subtitle>
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 <updated>2010-09-09T03:22:39+02:00</updated>
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   <title>PTBA national, 03 au 08  Décembre 2008 Lieu : Hôtel Laguna Beach Mbodiène (Mbour)</title>
   <updated>2008-01-04T02:09:00+01:00</updated>
   <id>http://www.papil.org/PTBA-national,-03-au-08-Decembre-2008-Lieu-Hotel-Laguna-Beach-Mbodiene-Mbour_a69.html</id>
   <category term="ACTUALITES" />
   <published>2008-01-04T02:07:00+01:00</published>
   <author><name>Amadou SY</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div>
      L'atelier a pour objectif, d'évaluer le programme de 2007 et  d'élaborer le PTBA de 2008. Il  permettra :       <br />
              <br />
             -  d'apprécier les résultats de  2007,       <br />
             -  d'identifier les contraintes de mise en ?uvre et tirer les       <br />
                enseignements utiles,       <br />
             -  de bâtir le  PTBA 2008 et définir les conditions de sa mise en       <br />
        oeuvre.       <br />
              <br />
       Résultats attendus :       <br />
              <br />
             -  le rapport annuel d'activités 2007 est élaboré et adopté,       <br />
             -  le programme technique  d'activités 2008 est élaboré       <br />
             -  le budget est élaboré pour 2008       <br />
             -  le partenariat institutionnel est évalué et des perspectives       <br />
        nouvelles  déterminées.       <br />
             -  le niveau de mise en oeuvre des recommandations de la dernière       <br />
        mission de supervision est apprécié.       <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>PTBA régionaux</title>
   <updated>2008-01-04T02:04:00+01:00</updated>
   <id>http://www.papil.org/PTBA-regionaux_a68.html</id>
   <category term="ACTUALITES" />
   <published>2008-01-04T02:01:00+01:00</published>
   <author><name>Amadou SY</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
PTBA Kolda: 20-21 novembre 2007
PTBA Tamba: 22-23 novembre 2007
PTBA Fatick: 27-28 novembre 2007     <div>
      L'objectif des ateliers est de faire le bilan des activités déroulées avec l'ensemble des partenaires du PAPIL dans les différentes  régions,d'analyser les succès et les insuffisances et enfin de         <br />
       planifier de manière participative les activités qui seront déroulées  durant l'année 2008.L'atelier  seraune occasion pour les partenaires et le PAPIL  d'échanger sur les stratégies et synergies  à développer pour  optimiser l'intervention du projet.       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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  <entry>
   <title>Sénégal: Programme d'appui à la petite irrigation locale (papil) - Réduire la pauvreté en milieu rural en valorisant les eaux de ruissellement</title>
   <updated>2008-01-04T00:13:00+01:00</updated>
   <id>http://www.papil.org/Senegal-Programme-d-appui-a-la-petite-irrigation-locale-papil-Reduire-la-pauvrete-en-milieu-rural-en-valorisant-les-eaux_a52.html</id>
   <category term="REVUE DE PRESSE" />
   <published>2008-01-04T00:12:00+01:00</published>
   <author><name>Amadou SY</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Wal Fadjri (Dakar)
15 Décembre 2007
Publié sur le web le 17 Décembre 2007
Mamanding Nicolas Sonko
     <div>
      Depuis son accession au pouvoir, Me Abdoulaye Wade a instruit un important programme de réalisation de bassins de rétention et lacs artificiels en complément des aménagements de la vallée du fleuve Sénégal et de l'Anambé.       <br />
       Ce programme vise, selon le coordinateur national du Programme d'appui à la petite irrigation locale (Papil), Amadou Baba Sy, à valoriser les eaux de ruissellement relativement abondantes pendant la saison des pluies et à intégrer la mise en oeuvre de différents projets de développement et d'irrigation.       <br />
       Cofinancé par l'Etat du Sénégal et la Banque africaine de développement (Bad) à hauteur de 16 milliards de Francs Cfa, le Programme d'appui à la petite irrigation locale (Papil) contribuera sans nul doute à l'atteinte des objectifs de croissance retenus dans les différentes stratégies de réduction de la pauvreté au Sénégal. L'affirmation est du coordinateur national du Papil, Amadou Baba Sy. Avant-hier, face à son principal bailleur de fonds (la Bad) et ses différents partenaires, Amadou Baba Sy a noté que les objectifs du Papil visent, pour le secteur primaire, un relèvement du taux de croissance de l'ordre de 7 à 8 % par année. Son objectif principal, indique-t-il, 'est de lutter contre la pauvreté par le développement de la petite irrigation à l'échelon local'. Et c'est par les régions de Fatick, de Tambacounda et de Kolda que le Papil expérimente son programme qui va se terminer en 2010.       <br />
       'De 2005 à 2007, grâce un partenariat dynamique et fructueux avec nos différents partenaires, nous avons pu réaliser huit ouvrages hydro-agricoles pour une superficie totale de 300 ha de terres valorisées. Plus de 350 tonnes de production de riz, plus de 150 ha de reboisement, 150 tonnes de vivres de soudures ont été distribués en appui aux actions de reboisement ', énumère Amadou Baba Sy. De même, se félicite-t-il que le Papil ait contribué à la formation de 1 500 producteurs sur diverses thématiques, et organisé des voyages d'études au bénéfice des producteurs Selon lui, dans le domaine d'intervention rurale, la Bad qui est le principal bailleur de fonds du Papil, cherche à inverser les tendances à la vulnérabilité des activités agricoles en milieu rural. L'appui à ce secteur concerne principalement la promotion de la petite irrigation et la protection des sols, l'intensification et la diversification des productions agricoles et animales, la prise en compte des infrastructures rurales et le renforcement du processus de décentralisation et des capacités des producteurs. Les opérations financées par la Bad s'inscrivent, par conséquent, dans le cadre des priorités du gouvernement assignées au secteur agricole. Ces opérations, explicite le coordinateur du Papil, visent à assurer la sécurité alimentaire, à réduire la pauvreté en milieu rural afin d'asseoir un développement participatif et durable.       <br />
       Le gouvernement sénégalais, indique Amadou Baba Sy, a pris l'option de faire de l'agriculture un secteur prioritaire de développement basé sur une politique adaptée de maîtrise de l'eau. En modernisant notamment l'agriculture sénégalaise, en lui fournissant tous les facteurs de production favorables à son développement et à son expansion. 'Cette agriculture constitue ainsi une véritable locomotive de notre économie nationale', indique le coordinateur du Papil. L'objectif principal, indique-t-il, 'consiste à réduire la pauvreté dans les zones rurales. Avec une attention particulière pour la souveraineté alimentaire'.       <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.papil.org/Senegal-Programme-d-appui-a-la-petite-irrigation-locale-papil-Reduire-la-pauvrete-en-milieu-rural-en-valorisant-les-eaux_a52.html" />
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   <title>Bilan du Projet d’Appui à la Petite Irrigation Locale (PAPIL),Les avancées prometteuses de la paysannerie </title>
   <updated>2008-01-10T11:32:00+01:00</updated>
   <id>http://www.papil.org/Bilan-du-Projet-d-Appui-a-la-Petite-Irrigation-Locale-PAPIL-,Les-avancees-prometteuses-de-la-paysannerie_a51.html</id>
   <category term="REVUE DE PRESSE" />
   <published>2008-01-04T00:09:00+01:00</published>
   <author><name>Amadou SY</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Par Cheikh Tidiane MBENGUE | SUD QUOTIDIEN | mardi 18 décembre 2007     
     <div>
      La vie éphémère de certains projets de développement, pourtant appelés à perdurer au moment de leur conception, doit désormais inspirer tout nouveau programme. C’est la leçon principale tirée, à Mbour, par Issa Bèye, Chargé du développement rural du Programme Alimentaire Mondial (PAM) au Sénégal, à l’occasion de la présentation du bilan à mi-parcours du Projet d’Appui à la Petite Irrigation Locale (Papil).       <br />
              <br />
       PROJET D’APPUI A LA PETITE IRRIGATION LOCALE (PAPIL)       <br />
       Touchant trois régions avec 29 départements et 91 communautés rurales soit une superficie de 80.000 km2 comptant 1,9 millions d’habitants, le projet a permis de cultiver une surface de 533.420 hectares. Ce qui représente un pourcentage de 28% des surfaces cultivées sur tout le territoire national. Interpellé à l’issue de la rencontre, Issa Bèye, chargé du développement rural du Programme alimentaire mondial (PAM) au Sénégal, a dit qu’il faut tirer les leçons de plusieurs projets financés par les bailleurs de fonds au Sénégal et qui n’ont pas duré.       <br />
       Appréciant la grande l’importance du Papil qui a déjà suscité un fort engouement au niveau des populations, il a également ajouté qu’il faut l’inscrire dans la pérennisation. Et d’ajouter que l’un des meilleurs systèmes est une appropriation des acquis par les populations, les élus locaux et l’exécutif local. Sans cela, le projet risque de disparaître comme les autres qui sont déjà dans l’eau ». Selon M. Bèye, le projet est très intéressant en ce sens qu’il combat l’insécurité alimentaire à travers la maîtrise de l’eau dans les trois régions ciblées (Fatick, Kolda et Tambacounda) considérées comme les localités de bas-fonds où il y a une disponibilité de l’eau sur les terres.       <br />
       Poursuivant sa logique, le représentant du Pam soutient que les activités de maraîchages qui sont en train d’être menées vont permettre une plus grande disponibilité de produits alimentaires sur le marché tels que le riz, les céréales et les légumes. En plus, les activités seront génératrices pour les organisations paysannes. L’eau également sera disponible pour les forages et le bétail argumente. Amadou Baba Sy, Coordonnateur national du Papil soutient pour sa part, que face à l’agriculture sénégalaise tributaire des aléas climatiques, le Papil co-financé par l’Etat du Sénégal et la Banque africaine de développement vise surtout à atteindre les objectifs de la croissance retenue dans les différents documents stratégiques de réduction de la pauvreté au Sénégal.       <br />
       Pour ces deux années d’activités, huit ouvrages hydro agricoles ont été réalisés sur 300 ha de terre, plus de 350 tonnes de productions de riz, 150 ha de terres reboisés, 150 tonnes de vivres de soudures ainsi que 1500 moustiquaires distribuées. 1500 producteurs ont aussi été formés et d’autres ont bénéficié de l’organisation des voyages d’études pour les producteurs et entre autres la structuration des Gie.       <br />
       Dans cette dynamique, certains intervenants à cette rencontre ont soutenu en outre, que ce projet a déjà des éléments de réponses aux préoccupations des populations en ramenant les agriculteurs à la riziculture, du mil/Sorgho et de l’arachide. Sans compter une croisade contre les terres salées et la réhabilitation des vallées mortes afin de relancer l’agriculture.       <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>Enclavement de Médina Djikoye et alentours : Quand des Sénégalais se sentent plus proches de la Gambie</title>
   <updated>2008-01-10T11:35:00+01:00</updated>
   <id>http://www.papil.org/Enclavement-de-Medina-Djikoye-et-alentours-Quand-des-Senegalais-se-sentent-plus-proches-de-la-Gambie_a50.html</id>
   <category term="REVUE DE PRESSE" />
   <published>2008-01-04T00:07:00+01:00</published>
   <author><name>Amadou SY</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
LE SOLEIL 
     <div>
      Les populations de Médina Djikoye et des villages environnants (communauté rurale de Keur Samba Guèye, département de Foundiougne, région de Fatick) sont confrontées à l’enclavement de leur terroir, surtout en période d’hivernage, car, une fois la vallée large de 200 mètres est inondée d’eau, tout mouvement des populations devient impossible durant des mois.       <br />
       Le calvaire des villages frontaliers de la Gambie va bientôt devenir un mauvais souvenir grâce au projet d’appui à la petite irrigation locale (Papil) qui va construire un pont-barrage au niveau de la grande vallée. Aussi une piste latéritique de 15 km reliant Silmang à Médina Djikoye sera réalisé pour véritablement désenclaver cette zone.       <br />
       Le village de Médina Djikoye est situé dans la communauté de Keur Samba Guèye. Près d’une dizaine de villages situés derrière cette vallée sont frontaliers de la Gambie. Médina Djikoye, un village très éloigné est traversé par une grande vallée longue de 200 mètres environ et peuplée de plantes aquatiques. En période d’hivernage, cette rivière est bondée d’eau. Si les populations de Médina Djikoye peuvent se rendre à l’intérieur du pays, par contre celles des villages situés derrière la rivière sont confrontées à un réel problème de mobilité. Ainsi il est impossible pour ces dernières de traverser. Durant des mois, elles deviennent gambiennes. Selon, Abdoulaye Ndiaye, président de la communauté de Keur Samba Guèye, pour se faire consulter ou se faire soigner ces populations ne peuvent venir à Médina Djikoye où il y a un poste de santé. Elles sont obligées de se rendre dans les structures sanitaires gambiennes. Dans la même lancée, il a fait noter que les produits agricoles comme l’arachide, le mil, le maïs, tout comme les produits maraîchers sont parfois vendus à un vil prix en terre gambienne. « Chaque année, nous demandons des autorisations auprès des autorités gambiennes pour que les camionneurs puissent transiter en territoire gambien avec les produits agricoles de la zone pour les acheminer vers Kaolack », a-t-il fait remarquer. De plus, selon notre interlocuteur, les populations de ces villages situés derrière cette vallée trouvent difficilement le franc Cfa parce qu’elles règlent tous leurs besoins en Gambie avec le Dalassi.       <br />
       Vivement la construction d’un pont-barrage       <br />
       Ainsi, ces paisibles vivent aujourd’hui un calvaire. Ce qui fait qu’elles qu’à chaque occasion elle tire la sonnette d’alarme. Cette préoccupation va bientôt devenir un mauvais souvenir. Tout récemment, lors d’une mission de supervision de la Banque africaine de développement ( Bad) conduite par M. Xavier Boulanger sur le site, le coordonnateur national du projet Papil, Amadou Baba Sy, a indiqué que depuis 4 ans, ils travaillent sur Médina Djikoye, ajoutant qu’il est prévu des ancrages importants parce que dans la région de Fatick l’intrusion saline se fait par plusieurs voies à travers la rivière de Médina Djikoye. Selon lui, le projet a prévu, pour freiner l’intrusion saline dans la région de réaliser une grande digue anti-sel sur cette vallée et à un km, il y’aura un radier-pont. Et entre ces deux ouvrages et la route nationale vers Karang, il sera réalisé une piste de 15 km reliant Silmang à Médina Djikoye. « Médina Djikoye est de venu un problème national car de part et d’autre il y a des villages sénégalais. Et il arrive en période d’hivernage qu’il y ait une coupure durant plusieurs mois et certaines populations qui sont riveraines de la Gambie sont obligées de devenir gambiennes par les faits parce qu’elles ne peuvent plus pas venir du côté sénégalais », a soutenu Amadou Baba Sy. Ces dernières continuent ainsi, à commercer, à se soigner en territoire gambien.       <br />
       Dans le même ordre d’idées, il a fait noter que les productions de part et d’autre sont handicapées parce que les paysans n’arrivent pas à les écouler. « Nous avions prévu d’y réaliser un seul radier mais la solution vers laquelle nous nous acheminons c’est de faire carrément un pont-barrage qui aura deux fonctions : permettre les voitures et les charrettes de circuler en toute saison et aussi une retenue d’eau de manière à ce que nous ayons une lame suffisante pour permettre les cultures en toute saison », a-t-il indiqué.       <br />
              <br />
              <br />
       Oumar Ngatty Bâ       <br />
       Le Soleil       <br />
               <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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